MES AMIS
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
Publié le 07/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
UNE GRANDE FILLE TOUT'SIMPLE
Une grand’ fill’ tout’ simple, voilà ce que j'étais
Je ne saurais écrire un texte alambiqué.
Et sur ma page blanche, pas de mots compliqués.
Sans encyclopédie me lire vous pouvez.
Romantique et fleur bleue je ne saurais changer.
Ne livrer de message pour faire changer le monde.
Si des rêves traversent ma cervelle de blonde
Je vois sans fioritures les sombres vérités.
Si je chante l’amour, la mer, aussi les roses.
C’est que le quotidien est parfois désespoir.
Mais est-il nécessaire de peindre en noir le noir
De remettre une couche au mur des sinistroses.
Il parait de bon ton d’écrire en termes obscurs.
De trouver admirable et qui ne touche pas.
Je ne sais composer avec un air béat.
Pour moi la poésie est un plaisir très pur.
Mes chansons sont aussi toutes simples, modestes.
La musique et les mots sont ceux de tous les jours.
Le naturel et moi ne faisons de détours
Une grand’ fill’ tout’ simple c’est ainsi que je reste
Anita
Publié le 20/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
illustration :Création de Vincent(anacréodes)
'L’heure bleue
Je sors de l’eau qui m’enroule
Coule
Roule,
Serpent d’argent suave et chaud.
Le sable en son lit me glisse
Tisse
Lisse
Un voile d’or sur ma peau...
.
Sous le soleil qui la mord
Le soir s’étire et s’endort
S’ouvre la vague qui saigne
Quand au couchant ils s’étreignent
Sortie de l’eau qui m’enroule
Coule
Roule
Serpents d’argent suave et chaud
Le sable en son lit me glisse
Tisse
Lisse
Un voile d’or sur ma peau...
L’ombre à éteint les lumières
Et en fermant mes paupières
Elle emprisonne en mes yeux
Les mystères de l’heure bleue.
*
Anita
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
LA FEMME AUX ROSES huile sur toile
plus disponible
[COLOR=purple]
LA ROSE D’EDEN
C'est la rose d'Eden
De la cinquième saison
Quand les fleuves se déchaînent
Nul ne sait leurs raisons.
Eux pourtant si tranquilles
M'étonnent par leur colère.
Les souris, elles défilent
A l'approche de son père.
C'est le nom du bâtard
Que le seigneur entend
L'associé du routard
Le mauvais élément.
Les singes eux font la guerre
Aux immortels plaisirs
Que procure le mystère
Des chemins à venir.
C'est un grand voyageur
Un homme fier et brutal
Que ma mère prend à cœur
d'installer dans les stalles.
Ce salaud étonnant
Cet envoyé du Diable
Est un mauvais amant
Ramoneur détestable.
Le sixième en dix nuits
Un record de rencontre
Et ma sœur qui s'ennuie
Jalouse, s'en rend compte.
Je vais tuer ces truands
L'espace d'un matin
Quand je serai plus grand
Et je vivrai enfin.
LOQUINET
SON BLOG:
http://loquinet27.skyrock.com/
Publié le 16/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
La vierge orange
huile de
Ghislaine
son site
http://ghislainepoesie.free.fr/
Son premier NoËl
Cet enfant est de l'amour
Arc-en-ciel après l'orage,
Un ciel bleu sans un nuage
Limpide à l’orée du jour.
Le berceau est son doux nid
Où le pied dodu et frais
Du soleil attrape un rai
Fêté par un gazouillis.
À ses joues perle la rose.
L’or dans ses cheveux mousse,
La bouche tète le pouce
Et le temps prend une pose.
Dans son rêve est la clairière
Où jouent elfes et lutins,
Le berçant jusqu'au matin
La nuit tendre à ses paupières.
Cet enfant est de l'amour
Sonne son premier Noël
Que brille dans ses prunelles
Limpide l’orée du jour.
Anita
*
Publié le 12/11/2008 à 12:00 par galerielilebleue
PLEINE LUNE
peinture de LUCAERNE
SON BLOG
http://lucaerne.unblog.fr/
NUIT
Un bleu au cœur
D’un coup de lune
La peau est dune
Le rêve est pleur
Brume indigo
Buvant sans bruit
Au ciel de nuit
Saigne un sanglot.
Anita
Nov 2008
Publié le 06/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
fleurs et fruits
d'anita
QUE CETTE NEUVE ANNEE...
Que cette neuve année te soit prospère et belle,
Que voltigent pour toi des milliers d'hirondelles,
Que des soleils en fièvre assèchent viles pluies,
Des lunes en chevet illuminant tes nuits.
Je t'envoie mes séjours, je t'envoie mes étoiles,
Je t'envoie mes pensers qui ont tissé la toile
D’affections, de douceurs, de bleuets et de roses,
De folles harmonies que mon âme compose.
Que pourrais-je te dire, à moins quelques aveux...
Tu le sais, je devine, oui, de toi je ne veux
Qu'un sourire, un regard, tes lèvres pour nourrir
Mes songes, mes envies... Je ne veux plus mourir.
Un sonnet est trop court pour te dire je t'aime,
Si fades sont les mots quand j'écris un poème
Sans jamais caresser les roseaux de ta berge
S’épuisant dans un flot qu'aucune âme n'héberge
Tout ce que je n'ai pu, tout ce que je n'ai su,
Te faire ou bien te dire, autant que j'ai conçu
Sans rien faire avec toi, toute une ribambelle
De rêves prodigieux et de raisons rebelles
Et des pleurs s'écoulaient entre ma main meurtrie,
Remplissant le calice en la folle latrie,
Glissaient comme un serpent sur un lit sans parfums
Espérant oublier mes fantasmes défunts.
Je voudrais sur les murs, sur des villes entières
Ecrire ton prénom, dans toutes les matières
Sculpter tes yeux profonds, nimber de tes lumières
Les faubourgs, les parvis, les cours et les chaumières
Du souffle qui s'envole, Ô ! Tes joues, Aphrodite,
J'ai humé chaque soir des idées interdites,
J'ai prié près de toi caché dans ton éther
Et j'ai mis en bouquet le blé de Déméter.
Ô ! Femme que j'attends, Ô ! Femme qui m'oublie,
Dans cette neuve année chaque jour je faiblis
Car tu lances sans fin des tremblements de terre
Au cœur d'un jardinier qui soigne tes parterres.
Les oiseaux sur le fil, je sais, de moi ricanent…
Courbé comme un vieillard, une bêche pour canne,
Je voudrais simplement, avant qu'un vent m'emporte,
Déposer un soupir sur le pas de ta porte.
©Jean-Michel Breton
Publié le 04/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
poème d'ANGIEE dédié à mon fils SERGE atteint de sclérose en plaques
clic sur le poème pour une meilleure lecture
merci ANGIEE Du fond du coeur