MON COFFRET A BIJOUX
Publié le 22/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
Pour Toi, mon ange corse.
Je pense à toi, je t’aime dans mes mirages
Mon cœur s’emballe de joie devant ton image.
J’éprouve un grand bonheur devant tant de passion
Je te cherche câline et tendre à ma façon.
Mon rêve de toi s’accroche à ton sourire
Je ne sens qu’un désir toujours Te chérir
Il est sur ton visage une tendre affection
Et dans mon cœur aimant est gravé ton prénom.
Je délire avec toi et déguste tes mots
Mon cœur bat en émoi devant autant de beau
J’écoute ton âme pure et son plein de tendresse
Me nourris et dévore une immense richesse.
Pour Anita avec amour
M.
Publié le 31/12/2008 à 12:00 par galerielilebleue
ANITA
Sur l' île de beauté
Entre montagne et mer
Je veux vous présenter
La belle et son mystère.
Elle se nomme Anita
Fidèle parmi les sages
Elle qui orienta
Mes mots vers les nuages.
Elle est mon âme soeur
Elle sait tous mes secrets
Les douleurs de mon coeur
Les blessures que je crée.
Elle sait mes moindres maux
Elle veille sur mes textes
Ses poèmes sont beaux
Ses toiles sans complexe.
Elle est une âme pure
Aux formes délicieuses
Mon amie la plus sûre
Sans être trop curieuse.
Elle est fragilité
Quand le vent se renforce
Son rire sa gaieté
Raisonne dans la Corse.
C'est pour elle que j'écris
Quand mon âme est trop sombre.
Nous sommes les deux cris
Qui s'épousent dans l'ombre.
Oui cette amie, je l'aime
PASCAL (LOQUINET)
Publié le 08/03/2009 à 12:00 par galerielilebleue

Je t'aime Femmes
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Quoi ?
Sous tes jupons tu bandes en discrétion
Tu ronchonnes sur ta condition
Les mains dans le bouillon
Tu te caches le choix
Tu les as oubliées !!!
Celles qui ont combattu
A perdre la raison
Engagées
Qu’on a mises en prison
Mais elles étaient têtues !
Leur prénom ?
Oh tu les connais
Louise, je crois
Rosa, sans doute (même aucun, comme pour l’autre)
Et puis et puis, une passionaria (en espagnol ça donne quoi ?)
Une Marianne kidnappée
Pour la bonne cause
Ça commence aussi par un A
Figure emblématique
Pour le compte d’un facteur
De chance à revenir au deale
« bon ben on fait fifties fifties »
Quoi ?
Si tu te maquilles pas t’es pas une femme ?
Sacrebleu !!!
Je t’aime dans tes couleurs passions
Quand tu gueules dans la rue
Perchée en barricade
Quand tu nous fais la nique
Tu nous prends par les couilles
Nous montrant le pourquoi
Ton prénom ?
Mais l’amour de la vie !
La vie comme l’amour
L’amour que l’on vit
Cette putain de vie d’amour
Où l’amant est de trop
Et le trop plein de vie
Nous demande comment
Ta vie en sacrifice
Sans autre artifice
Que ton envie de vivre
D’être là et vibrer
J’aime quand tu vibres
Femme, quand tu t’enflammes
J’aime quand on fait l’amour
Que tu grognes de plaisir
Je deviens ton esclave
Tu deviens un combat
Je t’aime femme
Quand tu donnes la vie
Ton visage grimaçant
Ton corps écartelé
Le souffle court
Le cœur débordant
Alors, je suis en vie
REGIS CLAVER…
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toile femme du Sud
aquarelle d'anita
Publié le 08/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
La tendresse grâce à toi
J’ai appris ces derniers jours que la tendresse n’est pas un log fleuve tranquille, provenant de torrents, débouchant d’une mer démontée de passion vraie.
J’ai appris aussi que la tendresse est un état d’âme éternel, une drogue qui impose de reconnaître ses propres sentiments en les hiérarchisant, leurs fines nuances justifient leur raison d’exister
J’ai appris aussi que la tendresse peut faire mal, le souffle de l’absence fait croitre les émois et attisent leurs feux.
Les pensées de Marc
pastel d'
Anita
LE BAISER d'après
MAGRITT
Publié le 31/03/2009 à 12:00 par galerielilebleue
Au blason d'Anita
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S’ils étaient un oiseau, colombe, colibri
Eclatants de candeur, doux, nichés à l’abri
Je me ferais nuage qui moutonne, léger
Brindille, feuille, paille j’apprendrais à voler.
S’ils étaient une vague, houle, écume, courant
Océan qui ondule sous le souffle du vent
Je me ferais zéphyr tramontane, mistral.
Lascif, je flotterais.
Ils sont monde de rêves
Où les mots sont dissous
Ils sont pays en guerre
Etendard, cheval fou.
Entrevus sous ta robe
De dentelle parés,
Nus tendus sous l’étoffe
Ou sagement lovés,
De mes yeux qui caressent
Leurs courbes aperçues,
Ils glissent fondent coulent
Sous mes paumes, mes doigts
Ils rient, chantent roucoulent,
Me transportent d’émoi.
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www.henrimage.fr
fusain d'Anita
Publié le 21/02/2009 à 12:00 par galerielilebleue
Cadeau d'un ami poète qui a énormément d'humour et de talent
Le blues de la poétesse-woman…
Sur le thème de Starmania
T’as du succès dans tes poèmes
T’as du succès dans tes tableaux
T’obtiens souvent des “excellents”...
Tu connais le mot : Partager
Mais sans jamais nous ennuyer
Amie, tu nous fais voyager !
... Qu’est ce que tu veux mon vieux
Dans la vie on fait des rencontres
Qui font du bien ...
Anita est une vraie artiste
Sensibilité à fleur de peau
Même si parfois ces mots sont tristes
Sur le site de La Guerre des Mots
Anita, t’es une vraie artiste
Une vraie virtuose des mots
Tu peins la vie, aquarelliste
Par tes poèmes et tes tableaux
Anita, t’es une vraie artiste ...
Zack
Publié le 03/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue

LETTRE A L'ANGE
illustration
le baiser de Magritte
L’ange se love aux creux de mes bras, tout contre mon cœur pour s’y endormir, femme bercée par ma respiration, je lui rends la vie plus douce ajoutant une nouvelle dimension à ses rêves.
Invisible en surface, toute la journée .elle se glisse dans les recoins de mon être et sage elle reste là, le soir je lui ouvre ma grotte, nous sommes juste sous les étoiles et c’est si beau, tout l’or du monde ne vaudrait pas un seul de ses sentiments.
L’ange aime penser à mon image, elle adore ces lèvres qu’elle voudrait sur les siennes, mes cheveux qu’elle aimerait fourrager de ses ongles roses, elle est de ces êtres que l’on ne rencontre qu’une fois dans sa vie ,un vrai petit ange venant tout droit de la planète Amour, elle envoie balader tous les démons qui me hantent et s’installe à leur place :je l’adore.
Je suis fou d’elle, je voudrais lui offrir un jardin de fleurs magnifiques aux parfums enivrants, voudrais en trouver une qui est son odeur de tendresse, lui donner des trésors de passion et la consumer d’amour, l’enivrer de ces mots de mes poèmes pour qu’elle me dise :je t’aime
Nous sommes bien sur cette île si petite face à notre passion immense, naufragés rivés l’un à l’autre sur le radeau de l’amour
Elle est la lumière, son aura illumine sa voix si douce et si câline, elle évoque son sourire merveilleux aux lèvres de fruits mûrs, car sa bouche à un gout de vanille et son corps d’abricot
Mon sang cogne comme un fou en rêvant de ses jambes si longues et dorées, j’aimerais les sentir sur mes reins pris au lasso de son étreinte amoureuse, de ses seins ronds et parfaits, de son regard fascinant entre ses mèches blondes et de son rire léger quand je suis trop coquin.
Alors de mes mots je voile mes désirs, et je m’offre à son cœur, je baigne en sa tendresse venue droit de son âme
Cette communion unique où l’on s’oublie pour le bonheur de l’autre
Cette femme est un ange qui m’a appris qu’aimer c’est donner et non prendre.
M.
Mars 2003
Publié le 25/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
illustration
création de Babeth
Lettre pour mon ange souffrant.
Mon cœur, ma blonde rose thé
La vie ne doit pas te quitter,
Sans toi ma douce si fragile
J’irais mourir devant ton île.
Tu es la femme merveilleuse
Même cette horrible faucheuse
Ne pourra pas fermer tes yeux
Elle fuira face à ce bleu.
Sans toi ma muse, ne suis plus
Qu’un pauvre hère le cœur nu
Ma plume sèche sur le buvard
Donne moi l’eau de ton regard
Guéris ma rose
M
Publié le 23/04/2007 à 12:00 par galerielilebleue
Photo et poème de
Silence*
Petite étoile tu brilles malgré ton ciel tout noir
Princesse de la voie lactée
J’aime la couleur opaline de ses pensées
Vêtue de ce bleu nuit
Elle scintille dans l’espace infini
Je rêve en la regardant
Sa course éternelle à travers le temps
Parmi l’immensité de ce lit étoilé
Je la reconnais étoile aimée
Ses amies comètes et planètes
L’entourent pour une merveilleuse fête
Et au bal de la nuit
Elle scintille et symbolise la vie
Elle est la lumière
Parmi tous ces joyaux éphémères
Sa chaleur ma déjà conquis
En pensant à elle je souris
Elle est l'étoile
Moi son ami
* Silence
Poème et photo de Silence
Publié le 20/01/2009 à 12:00 par galerielilebleue
Pour toi ange du fantasme.
L’Ange est venu pour inonder la vie de gaité
Il m’enseigne l’estime, la joie et l’envie d’adorer
Sans lui, les aurores prospères subissent un morne songe
Depuis son envol mon cœur se ronge.
L’ambre sur sa peau l’ange hâle au feu de l’éther
Une vague soumise s’étale pour lui conter la mer
Cette femme étendue presque nue semble une offrande
Un filet en dentelle d’écume aux mousses gourmandes.
Je vais et déambule si seul dans la maison
Et j’imagine que l’ange, venant de l’horizon
Porte l’étoile d’espoir aux reflets de notre passion
Je ne veux effacer cette douce obsession.
L’ange se délasse sur le ventre en sommeil de satin
Il fait une couche ou se nichent ses seins
Des soupirs à sa bouche impatiente
Cette femme est l’amour une aube naissante.
Je l’appelle de cris à en déchirer l’âme
Ange du fantasme sais-tu comme je te réclame
Je garde en mémoire ton sourire si discret
Pour ton âme et ton corps mon amour je mourrais.
M